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« Quelque chose de nouveau était en train de se produire, la montée d'une nouvelle intolérance. Elle se répandait à la surface de la terre, mais personne ne voulait en convenir. Un nouveau mot avait été inventé pour permettre aux aveugles de rester aveugles: l'islamophobie »

( Salman Rushdie )

 

Action en cours

Piscine pour femmes d'Eglisee (canton de Bâle-Ville): signez la pétition!

On se souvient de l'affaire de cette petite piscine où, jusqu'à l'été dernier, des baigneuses musulmanes de plus en plus nombreuses imposaient les coutumes islamiques. Cette année, le canton a édicté un nouveau règlement qui "interdit" les burkinis larges (bien que mentionnée dans le communiqué de presse, cette interdiction est curieusement absente des pictogrammes affichés à l'entrée du bassin)... mais autorise les moulants.

2 pictos

Pictogrammes complets affichés en allemand et en français ici.

De plus, il renonce à employer du personnel masculin dans cette piscine. La section Femmes de l'UDC du canton, si elle salue la première mesure, n'est pas d'accord avec le reste. Elle exige notamment l'interdiction de tous les maillots couvrant tout le corps, dans tout le canton.

Signez la pétition avant fin août! Feuille à imprimer et renvoyer signée par courrier postal. Il n'est pas nécessaire d'être domicilié dans le canton concerné.

Traduction de la pétition en français

Avis d'ASVI

Il est temps d’interdire le CCIS

Avatar helvétique parmi d’autres de la nébuleuse salafiste, le Conseil central islamique suisse a multiplié les provocations depuis sa création en 2009 par le converti biennois Nicolas Blancho. Son responsable des médias Naim Cherni a relayé la propagande de deux groupes djihadistes syriens affiliés à Al-Qaïda au travers d’interviews complaisantes de leurs chefs en 2013 et 2015, ce qui lui vaut d’être visé par une enquête du Ministère public de la Confédération depuis décembre 2015. Cherni est allé plusieurs fois en Syrie, officiellement pour des missions humanitaires, mais on le suspecte d’y avoir séjourné dans des camps d'entraînement pour terroristes. En 2014, Cherni produisait et mettait en ligne une vidéo menaçant la Suisse qui utilisait la symbolique de l’Etat islamique. Qaasim Illi, le porte-parole du mouvement et lui aussi converti, a publié sur son compte Twitter en septembre 2015 l’intégralité d’un numéro de Dabiq, le magazine de Daech (source: Le djihad comme destin de JP Rouiller et F. Ruchti, p147). En novembre 2015, un certain K.C. d'Arlesheim (BL) connu aussi sous le nom d’Abdullah C., membre fondateur du CCIS et proche de Blancho, publiait le message suivant sur son compte Facebook peu après les attentats de Paris: «La France l'a bien mérité et il devrait y avoir encore plus d'attaques dans ce sale pays». Cette déclaration a déclenché la deuxième procédure pénale de l'autorité d'investigation et d'accusation de la Confédération contre des membres du CCIS. Quant à Blancho, il invite obstinément à ses conférences des prêcheurs de haine faisant des appels univoques à la violence tels le Saoudien Mohamed al-Arifi, le Kosovar Shefqet Krasniqi et l’Allemand converti Peter Vogel. Le président du CCIS est également soupçonné d’avoir mis sur le chemin du djihad deux jeunes musulmans de Bienne morts en Irak et en Syrie en 2006 et 2015.

Avec les procédures récentes contre Cherni et Abdullah C., le CCIS est pour la première fois inquiété par le MPC pour ses flirts avec les réseaux djihadistes. De plus, la nouvelle tombée le 4 août concernant la détention par le fameux Abdullah C. de produits chimiques pouvant servir à faire des bombes pourrait précipiter la fin de la sulfureuse association qui a bénéficié de la mansuétude de la justice jusqu’en 2015. Incarnation à la fois grotesque et effrayante de la tolérance de l’intolérable par nos autorités, le CCIS a à présent fait la démonstration complète de sa dangerosité: il devrait être dissout. Nos gouvernants en auront-ils le courage? Leur obsession de ne surtout pas discriminer les musulmans quels qu’ils soient, et également de maintenir de bonnes relations avec le Qatar et le Koweït qui sont les bailleurs de fonds du CCIS (Le djihad comme destin, page 145), les a jusqu’à présent dissuadés de mettre un terme aux sinistres agissements de la bande à Blancho. Faudra-il qu’elle commette ou inspire des attentats sanglants en Suisse ou chez nos voisins pour que nos dirigeants sortent de leur torpeur?

                                                                                                                                    

analyse

La religion du prêt-à-haïr

Le 17 août 2016, un mufti du Daghestan, république à majorité musulmane, déclarait: "Il faut exciser toutes les femmes afin que la débauche n'existe plus sur terre".

La relation homme-femme telle qu’elle est décrite par tous ces sages musulmans qui glosent sur l’excision ou sur l’âge légal du mariage d’une fillette - ou plutôt du viol de celle-ci - est une relation de soumission-domination. Dans notre société, il s’agit d’une perversion mais pour eux, c’est normal. La femme est niée en tant que personne, elle n’est pas un être humain ni même animal douée d’une sensibilité, elle est juste un objet au service de son maître. Et dénier à l'autre le droit d’avoir ne serait-ce que des émotions, c’est le symptôme d’une absence totale d’empathie. 

Pour nous occidentaux l’absence d’empathie est considéré comme une pathologie, les gens dénués d’empathie ne courent pas les rues mais peuplent les prisons et les hôpitaux psychiatriques. Vouloir se couper de tout lien émotionnel avec une personne résulte souvent d’une peur irrationnelle, la femme est le diable, elle est la source de tous les malheurs, donc on l’abaisse plus bas que terre car c’est le seul moyen de s’en protéger. Et j’irai plus loin dans ce raisonnement. Ce n’est pas seulement la femme qui effraie le docte musulman, mais c’est tout simplement l’Autre, dans sa différence. Ainsi le kafir (non-musulman) est méprisé et haï, le sage de l’islam prie de tout son être pour qu’Allah le détruise, et quand il le tue de son bras armé, c’est Allah lui-même qui en a imprimé le geste. Le rapport à l’autre est finalement de la même essence que le rapport à la femme: l’autre est nié, on ne lui reconnaît pas la qualité d’humain doué de coeur et de raison, capable de foi, d’intelligence et de souffrance. Le rapport à l’autre se résume, là encore, à un rapport de domination. C’est lui ou moi, si je ne le détruis pas c’est lui qui me détruira. C’est que l’on apprend par exemple aux enfants de Gaza, comment bien haïr les juifs, comment les poignarder, comment les détruire, j’en passe… 

Et qu’en est-il de l’autre musulman, de son « frère » en islam? Eh bien le schéma est strictement reproduit: les sunnites massacrent les chiites, les chiites préparent une bombe atomique dont ils comptent faire profiter les sunnites, dans les camps de réfugiés iraniens, irakiens et afghans se poignardent à qui mieux mieux, le Maroc construit un mur à sa frontière avec l’Algérie, à Champ-Dollon les Albanais sont strictement séparés des Maghrébins… L’autre, quel qu’il soit, femme, kafir, musulman, l’autre est par définition un ennemi et il faut dégainer plus vite que lui.

Je ne suis pas spécialiste de la vie du prophète de l’islam, mais je déduis de ce que j’en sais qu’il devait s’agir d’un pauvre bougre analphabète qui, grâce à un mariage avec une riche veuve de 20 ans son aînée, a réussi à sortir la tête de la fange et s’est mis à croire en un fabuleux destin. Peut-être la riche et puissante Kadija le menait-elle à la baguette pour qu’il en conçoive une telle haine pour la femme au point de se venger sur les malheureuses qui croisèrent son chemin après son veuvage, les violant et les réduisant en esclavage. Sous cette haine je ne peux m’empêcher de distinguer cette peur archaïque qui vous fait attaquer en premier pour ne pas être dévoré. Notre chamelier parvenu a ensuite étendu cette peur transformée en haine à tout ce qui l’entourait, passant au fil de l’épée, torturant et mutilant pour finir tout en haut de l’échelle sociale, triomphant, ivre de pouvoir et d’argent mais certainement seul et déshumanisé. Cet homme qu’aujourd’hui on qualifierait de « personnalité autoritaire » ou « pervers narcissique » a été érigé en modèle auquel tout musulman est sommé de s’identifier, ce qui explique bien des comportements, comme le déni de l’autre, la volonté d’hégémonie, l’incapacité à créer des rapports de confiance ou à dialoguer. Je demandais récemment à une amie israélienne quand son pays verrait enfin la paix avec les Arabes, « jamais » m’a-t-elle répondu catégoriquement. Pour négocier, il faut accepter de faire des concessions. Pour faire des concessions, il faut au moins entendre, si ce n’est comprendre, les besoins de l’autre. Et sans empathie, c’est impossible.

Quelle vie est donc proposée au bon musulman? Une vie à attaquer ou se tenir sur ses gardes, à se défier de tout et de tous, à maltraiter sa femme suffisamment pour qu’elle n’éprouve que de la peur, à provoquer des conflits à la moindre confrontation aux autres, à l’incapacité à s’adapter, à bannir le vin, la musique, la fête et l’amour, une vie de malheur. Mais fort heureusement, cette vie terrestre n’a aucune importance, elle n’est qu’une étape avant la vie éternelle remplie de tous les délices interdits ici-bas, et tous de désirer si fort la mort pour se libérer, emportant avec eux le plus possible de gens qui n'avaient rien demandé. Des malades, de grands malades!

Nous avons fait rentrer dans nos pays nombre de ces musulmans qui ne savent que revendiquer, exiger, ne concèdent rien, s’offusquent que l’on puisse leur demander le moindre effort. La folie de leur prophète s’est étendue à un peuple de plus d’un milliard et demi d’âmes qui nous contemple, le couteau dans le dos, en avançant pas à pas. Et nous, avec notre culture judéo-chrétienne, notre amour du prochain, notre sens du partage, nous qui au fil des siècles nous sommes libérés de nos peurs archaïques pour prendre le risque de tendre la main, de faire confiance, de donner sans compter, nous voilà emprisonnés dans notre vision du monde humaniste qui nous empêche de réagir de la seule manière possible: l’inversion du rapport de force.

Sylvie

Juste une question

Afin de disculper l'islam de tout lien avec la violence, les journalistes psychiatrisent systématiquement les auteurs musulmans d'attentats. Mais l'islam n'est-il pas responsable des pathologies mentales de ceux qui tuent en son nom?
 
Pelagius Covadonga